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 QG des DarkDogs, Infiltration ...

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MessageSujet: QG des DarkDogs, Infiltration ...   Mar 11 Oct - 5:57

Un jour que je chassait comme les autres, je suis tombée sur un groupe de jeunes punks, un gang de 8 enfoirés tous pires les uns que les autres. Ces voyous avaient capturés 2 jeunes filles d'à peine 18 ans, ils allaient en faire leur souper. J'ai senti alors cette rage qui me donne des ailes, cette douce ivresse du combat avait commencé a couler dans mes veines. Je me suis fondue dans les ténèbres de la nuit, armée et enragée, ils n'avaient aucune chance. J'ai décapité net les 2 salauds qui tenaient les jeunes filles et je suis apparue devant mes 6 victimes apeurés. J'ai regarder les jeunes filles et j'ai eu un choc, l'une d'elle avait le même regard de victime que moi auparavant. Je leur ai dit de se sauver, je me rappelle encore ma phrase.

- Vous êtes libres, mais rappelez vous bien que c'est Lady Roshann, la déesse des ombres qui vous accorde la vie ce soir. Maintenant, fuyez !

Puis le reste est plutôt flou, j'me rappelle que ce fût un bain de sang monumental, mais pas plus. Quand j'ai reprit mes esprits, je tenait leur chef par le cou, je me rappelle qu'il n'avait plus de bras, un tranché au niveau du coude et l'autre, à l'épaule. Il riait en pissant le sang, mais ses gargouillis étaient à peine audibles. J'ai voulu écouter ce qu'il râlait et il m'a dit :

- T'est pas ... une déesse ... T'est qu'une ... Pute ... Et tu va ... Crever !

Je ne m'était pas attendu au piège qui s'était refermé sur moi, j'avais bien vérifier qu'ils étaient seuls, j'en ai compté juste 8. Mais lorsque je me suis retournée, 3 nouveaux se tenaient devant moi, ils me pointaient leurs flingues dans la geule. J'ai eu un bon réflexe en esquivant de côté, car ils tiraient comme des merdes. J'ai senti alors des points brulants me déchirer le ventre, comme des aiguilles chauffées à blanc me perforer les entrailles. J'ai lancé un couteau vers celui du centre, il l'a reçu dans un oeil, j'ai ensuite esquivé à nouveau en lançant mon sabre vers celui opposé, il l'a transperçé comme un tas de merde. Puis le 3e m'a tiré à bout portant. Je me rappelle seulement que ça a fait PAN, PAN, PAN ! ...
Je lui ai sauté dessus et je crois que je lui ai brisé la nuque en tombant sur lui, pourtant, je me suis mise à lui éclater la geule à coups de poings, c'était horrible, j'avait du sang qui me giclait dans les yeux, dans la bouche, puis, comme j'avais les jointures fendues jusqu'aux os, j'ai continuer à lui labourer ce qui restait de face avec mes ongles. Je grattait la chair qui m'éclaboussait le visage, je sentait mes ongles brisés râcler sur son crâne fissuré, je ressentait les vibrations jusque dans mon corps ... Et je pleurait, pour la première fois depuis des années, je sentait mes yeux couler, mais des gouttes de sang perlaient sur son crâne encore parsemé de petits bouts de chairs sanglants collés à son visage en charpie. J'avait tellement mal, je ressentait cette douleur jusque dans mon corps, et je la repassait sur ce tas de viande puant sous moi. J'ai alors senti les os de son crâne faiblir et j'ai ouvert son crâne en 2 comme une putain de pastèque. Et j'ai continuer à frapper, j'ai frappé de mes poings ensanglantés jusqu'à réduire la cervelle en bouillie rougâtre ...

Puis j'ai senti mes forces m'abandonner, je me suis relevée, j'ai titubé sur quelques pas avant de m'écrouler sur l'autre corps, celui avec mon sabre planté jusqu'à la garde dans le sternum. J'ai tenté d'extraire ma lame par 2 fois avant de la retirer. J'ai porté le bout de la lame à ma bouche et j'ai passé ma langue sur la lame, lèchant le sang encore chaud. Mais quelque chose n'allait pas, ça ne gouttait pas pareil, ça ne gouttait plus rien !

J'ai ensuite pu ramper sur un mètre pour m'adosser à un mur de brique noir. J'ai alors senti un grand froid m'envahir, mes yeux étaient lourds et j'avait mal ... tellement mal. J'ai baissé la tête pour cesser de combattre, la fatigue était plus forte que moi. La dernière chose que je vit, c'est que 4 balles m'avaient touchées au ventre et 2 autres m'avaient touchées près du coeur. Puis tout devînt noir, mais cette fois-ci, je ne contrôlait pas ces ténèbres, elles étaient plus fortes que moi. J'ai eu peur pour la dernière fois ...


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La jeune femme ouvrit le yeux de peine et de misère. Elle avait toujours froid, elle n'ôsa pas bouger. Elle respirait calmement et elle n'avait plus mal. Elle fît un rapide examen de son corps et elle réalisa qu'elle se sentait assez bien, elle était un peu confuse mais elle ne souffrait plus. Sa vue s'éclairçit et elle regarda autour d'elle, elle était toujours dans une ruelle crasse et sombre. Mais il n'y avait aucune trace du carnage qu'elle venait de faire... Il n'y avait même plus de traces de sang, rien ! Elle croyait qu'elle rêvait, après tout, elle venait de manger un demi chargeur, elle était peut-être morte. Elle toucha sa tête, elle sentait sa main froide, elle sentait la brique, la fraîcheur de la nuit. Elle en vînt à la conclusion qu'elle n'était pas morte. Elle regarda son corps et, bien que sa camisole soit tachée de sang, elle ne portait aucune trace de blessure. Ses cheveux, ses bras étaient couverts de sang et son visage était parsemé de bouts de chairs séchés. Elle se releva lentement en ne ressentant aucune douleur. Elle vit son Katana sombre, trempé de sang, à quelques pas.

Elle s'en saisit et trouva un linge qu'elle se servit pour essuyer sa lame. Elle avait maintenant ses armes, son pistolet, sa lame diabolique, elle était armée, elle avait un but et elle n'était pas morte, il y aurait donc encore beaucoup de morts dans son sillage ...

Elle invoqua son Don et, invisible aux yeux des mortels, grimpa jusqu'au toit par une vieille échelle rouillée. Elle survola le sombre bidonville durant un moment, indifférente aux centaines d'insectes qui grouillaient dans les rues malgré l'heure matinale. Elle se sentait mieux maintenant, elle ne savait pas trop ce qui s'était passé cette nuit-là, mais elle comptait bien avoir des réponses à ses questions, pourquoi elle n'était pas morte, pourquoi il n'avait pas de corps là où elle avait massacrée presque une dizaine de punks, où elle se trouvait, car elle ne reconnaissait pas le quartier où elle avait l'habitude de chasser, et surtout, pourquoi elle sentait que cet endroit lui était pourtant famélier, alors qu'elle se rappelait bien n'avoir jamais été dans cette ville merdique !

Puis, elle vit enfin quelque chose qui la revigora. Une planque, elle le savait, car elle avait éliminer des groupes entiers de voyous, des p'tits tarés qui se croyaient forts, des Skinhead, des Punks, des Noirs, des Latinos, des Motards, des Pimps, des Trafiquants des Illégaux ... Elle savait donc reconnaître un QG quand elle en voyait un. L'aube pointait déjà le bout de son nez et Aaya devait agir vite. Si elle voulait se planquer dans le nid, elle n'avait plus beaucoup de temps. Elle regarda ce qui devait être l'entrée principale, gardée par des vigiles, elle ne risquait aucun danger a ressortir par là si jamais ça venait à tourner mal à l'intérieur. Les pauvres cons n'étaient pas foutus d'arrêter un espèce de bouffon cinglé qui leur criait des injures à la tête en dansant ...

C'était le moment idéal pour bouger, l'attention était centrée ailleur, et elle savait qu'elle ne pourraît plus rester invisible longtemps, il faisait déjà trop clair, elle devait ressembler maintenant à une forme indistincte transparente et mirroitante, comme lorsqu'on regarde l'effet de chaleur. Elle devait bouger vite. Elle attrapa un fil électrique et, et l'enfourchant à califourchon, glissa le long du fil à l'envers, roula en arrivant au sol et sprinta à travers la rue, vers le vieux manoir lugubre. Elle sauta d'un bond le mur de 3 mètres et atterit dans ce qui devait être un jardin, elle était sur le côté gauche du manoir, elle fit un saut en hauteur sur le mur, agrippa le rebord d'une fenêtre, se hissa en vitesse, elle était encore presqu'invisible, elle ne serait probablement pas vue. Elle monta debout sur le rebord, dos au mur, sauta et attrapa le bord d'un balcon, elle fit un backflip, tomba assise sur le bode du balcon où la rambarde avait été détruite, elle roula sur le dos et se retrouva debout, dos au mur, juste à côté d'une haute fenêtre. Profitant du fait qu'elle soit encore transparente, elle passa devant la fenêtre en balayant la pièce du regard, sa vue n'était pas à son meilleur, alors que le jour allait se lever, mais elle n'avait vu personne. Elle sortit son aiguille et son rossignol et la serrure de la porte céda en quelques secondes. Elle ouvrit d'un coup la porte, balayant la pièce de son Deagle noir, rien. La pièce était totalement vide, à l'exception d'un petit lit et d'un miroir. Ça ressemblait plus à une cellule qfrisonna. Où venait t-elle d'atterir ? ...

Elle ouvrit la porte de la ''chambre'' qui n'était pas verrouillée, s'assura qu'il n'y avait personne et sortit en refermant sliencieusement derrière elle. Il y avait des lumières dans ce couloir, donc elle ne pourrait pas se rendre invisible au cas où ça tournerait mal. Elle arriva devant une petite porte, écouta et entendit des gouttes d'eau tomber régulièrement, elle ouvrit lentement, c'Était bien une salle de bain. Elle entra et referma toujours silencieusement. Elle n'avait pas besoin de lumière. Ellle fit couler l'eau et se rinça les mains, elle s'aspergea ensuite le visage et entendit le poignée tourner, d'un coup, elle sortit son Desert Eagle.50 et le braqua vers la porte, elle ne vit pas tout de suite l'intrus à cause de l'eau dans ses yeux. Elle se tenait donc là, braquand son flingue devant un inconnu dans un manoir étrange , le visage et les cheveux trempés, qui faisait couler le sang le long de son cou et de ses bras ...
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MessageSujet: Re: QG des DarkDogs, Infiltration ...   Mer 26 Oct - 7:57

Un silence d’or. Le loup n’est pas encore là. Les brebis attendent leur triste sort. Car elles savent qu’elles n’y échapperons pas. Le silence est douloureux. Le loup se cache. Quelqu’un va disparaitre, et certaines d’entre elles le sachent. Tout est fini. Tout est … fini. Il n’y a plus rien, juste de la peur. Et la peur est faible, la peur nourrit le loup. La peur est si plaisante. La peur n’est rien malheureusement, simplement le reflet de la faiblesse. Et plus faible est, plus facile a avoir est.

    Je me nourris de ta crainte. Des tes yeux humides. De tes tremblements. C’est si divin.


Le loup est déguisé en brebis. La faiblesse aveugle, elle t’empêche de te rendre compte qu’elle est ton véritable ennemi. Le loup sourit, sous sa cachette. Personne ne semble le reconnaitre. Que ces victimes sont stupides. Ce n’est que de la chair a abattre, ça ne mérite pas la seconde chance qu’on leur a donné. Ça ne mérite pas d’exister. Ce n’est que de la vermine !

    Je me nourris de tes larmes, de tes gémissements. De tes tremblements. Laisse moi te gouter. S’il te plait ?


Des yeux cruels et vides d’émotion. Des spasmes réguliers du a la pulsion de tuer. Le loup est tombé si bas ? Le loup ne se contrôle pas. Le loup a faim. Il coince sa première brebis dans un coin et l’empêche de bouger. Il lui fait un sourire triste pour montrer un regret hypocrite. Puis son visage devient rassurant. Il lui lèche la nuque, la fait le désirer. Il veut que ce soit ces plus beaux moments. Il lui arrache son dernier cri de plaisir avant de lui ôter la voix.

    Tu ne cries plus ? Dommage. Maintenant, crèves en silence. Ton sang sent si bon, tu en a de la chance.


Il la laisse tomber. Ce n’est plus qu’un déchet. Ça l’était déjà. Le loup n’a aucune pitié, il est égoïste. Entre son cœur et sa folie, il n’écoute que ce qui l’arrange. Pauvre brebis égarée, cache toi, avant qu’il ne décide de faire de toi sa proie. Tu as peur ? Alors il te mangera. Tu n’a pas peur ? Alors il te fera plier, tu craqueras. Et après, il t’écrasera. Car tu es faible. Le loup déteste les faibles.

    Tu pollues mon air. J’ai besoin de toi … pour tout reconstruire. Alice … Alice … j’ai si faim, tellement faim …


Le loup est gourmand, il en veut toujours plus, il a toujours plus. Plein de brebis sacrifiées ce jour là pour un appétit qui n’en fini pas. Une odeur putride de chair en putréfaction. Du sang … toujours du sang. Ce liquide rouge qui émerveille le loup. A chaque goutte qu’il voit différemment. Que des cadavres de brebis naïves. Que des cadavres de brebis qui voulaient vivre. Le loup en a décidé autrement. Que de puanteur. Que d’horreur. Que de bonheur.

    Je me nourris de ton regard effrayé, je me nourris du dégout que tu as en mon égard, de ta haine.


Le loup rentre au bercail. Les autres louveteaux le regardent arriver. Ils ne disent rien. Que de chiens noirs qui saluent le plus gros de tous les chiens. Que des regards. Mais pas comme ceux des brebis. Des sourires. L’enfer. Le loup aime cet endroit. Il se sent chez lui. Il est chez lui. Le loup est toujours seul. Ses louves n’ont été que des brebis en qui il a eu pitié. La pitié est synonyme de faiblesse. Le loup n’est pas faible, il s’est débarrassé des louves. Le loup n’a pas le droit d’aimer, il doit tuer. Il doit se nourrir, il doit purifier. Purifier ce monde.

Ryo … le loup aux couleurs or. Une ombre. Un regard. Le loup est malin, il t’hypnotise de ses yeux émeraudes. Pour que le plaisir soit encore plus divin. Il s’est isolé dans un manoir au fin fond de l’enfer. Dark-Dog City. Là ou les cris de brebis retentissement. Là ou le sang sert de peinture. Là ou la folie rends sanguinaire. Là ou règne un adolescent.

Le loup est fatigué. Il rentre chez lui après une belle journée. Ses yeux sont irrités, il n’a pas dormi depuis quelques jours. La faim le ronge. Si ça continue, il pourrait manger un de ces chiens. Il a un rictus, cette pensée l’amuse. Il grimpe les escaliers et sursaute. Un cri provenant de la salle des tortures. Il regarde son majordome qui hausse les épaules. Il passe un coup de langue sur ses dents et poursuit sa route. Il traverse un couloir sombre pour arriver a sa chambre. Celle-ci est entrouverte. Le loup arque un sourcil. Il se méfit.

    Tu oses venir dans ma tanière brebis ? Serais-tu aussi insolente ? Ou suicidaire. Si c’est la mort que tu réclames, alors laisse moi te soulager chérie.


Une femme. C’est toujours les femmes qui viennent par ici. Il se masse la tempe, d’un air assez impassible. Elle pointe une arme vers lui. Il la toise du regard et referme la porte, allant se poser sur son lit.

« Tu comptes rester là avec cet engin ? C’est dangereux tu sais. »

Il soupire et esquisse un sourire empli d’arrogance.

« Je doute que ce soit pour tirer un coup.~ Alors dépêche toi de fuir avant que je perde patience. »


Le loup adore provoquer. Il se sent tellement bien en regardant l’énervement des personnes monter en gradation. Il aime se moquer de ses victimes avant de les découper. N’empêche, le loup n’est pas stupide. Il est méfiant. Et toujours sur ses gardes, car on ne sait jamais si la brebis décide de se rebeller. Il ferme les yeux. Il n’a rien a craindre. Ici, c’est l’enfer. Et le diable en personne ne peut qu’être confiant.
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MessageSujet: Re: QG des DarkDogs, Infiltration ...   Sam 29 Oct - 13:05

Aaysha se tenait donc là, froide et hautaine devant cet inconnu ui lui adressait la parole. Par chance, il eût la présence d'esprit de ne pas l'approcher, car son corps reposerait déjà sur le sol, en train de refroidir. Mais il avait plutôt été vers le lit, en lui parlant. Elle passa rapidement la main sur ses yeux pour mieux le distinguer. Sa vue s'éclairçit et elle le vit soudain. Mais putain, c'était un gosse !

Un gamin chétif et qui se prenait pour un prince, avec son air arrogant et son ses yeux verts mérisants ... Mais qui était-il pour agir ainsi devant elle ?! Soit il se croyait invincible, soit il se foutait de mourir. Peu importe, elle n'allait pas se faire damner par un gosse ! Elle s'assura qu'il était seul et elle n'avait que très peu de sorties possibles, dont une bloquée par ce gamin et l'autre, elle devrait passer à travers un manoir remplis d'ennemis. Elle lui répondit donc .

- Mais putain t'est qui toi, tu fou quoi ici? ... Et pour qui tu te prend pour me menacer, tu sait pas j'suis qui !

Elle vit qu'il ne réagit presque pas, sinon un petit sourire méprisant étira le coin de sa bouche ...

- J'ai déjà buté des mecs pour moins que ça, alors ça me fou rien de massacrer un gosse ! Je suis la Rose de la nuit, La Déesse du Sang, je suis la mort en personne !

Elle cru voir une lueur amusé dans son regard, comme si il se foutait d'elle. Mais bordel, qui était ce type ? Il n'avait rien de menaçant, sauf une aura de puissance, comme si il se prenait pour un Dieu! Mais tout dans son apparence paraissait normal, il avait des cheveux blonds, mi-courts, des yeux verts qui étaient ternis par de l'ennui ... du désespoir ... du mépris ? Elle n'avait pas de temps à perdre avec ce sale morveux qui se foutait d'elle. Elle regarda la porte derrière elle et elle balaya d'un coup d'oeil la pièce une autre fois. Elle sourit, elle avait trouvé ...

- Vu qu'tu prend pas mes menaces au sérieux, je te propose un aut'truc ...

Elle baissa lentement son pistolet vers le sol ... pour le diriger ensuite d'un coup vers le grand miroir, dans le coin de la pièce ! Elle regarda soudain le gamin ... Est-ce que c'était seulement elle où il semblait avoir blanchit ... Elle avait visé juste selon elle, si c'était bien sa chambre, ce miroir était le seul objet de la pièce, il devait bien avoir une grande valeur. Elle lui répondit d'une voix sévère mais moins menaçante, méprisante.

- Bon, on est parti sur des mauvaises bases. Si tu me disait maintenant qui t'est, ce que tu fou ici et s'que tu me veut ? Peut-être que je te laisserait la vie ... Je me nourrirai du sang d'autres gars ... Et si tu tien vraiment à ce que ça tourne mal, tu pourra toujours me tuer, mais je peut emmener une bonne vingtaine de gars avec moi, il me reste encore 2 chargeurs ...

Elle regarda attentivement la récation du jeune homme, elle ne percevait toujours pas de bruit dans le couloir, elle aurait peut-être le temps de se sauver avant que les renforts n'arrivent si ça tournait mal. Mais elle continuait de fixer ses yeux déparaillés sur le garçon. L'un bleu clair, l'autre, doré, mais tout les 2 étaient menaçants et empreints d'une noirçeur qui trahissait sa réelle nature, son inhumanité. Elle semblait humaine à l'extérieur, mais elle était d'une puissance inégalée par la race humaine, elle contrôlait l'ombre, la noirçeur, les ténèbres, la nuit. La moitié d'une journée, elle survolait le monde telle une divinité cherchant un sacrifice à dévorer ...
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